
Une autre qui s'achève... C'est fou comme le temps passe vite. 2007 fut-elle bonne pour vous? Je l'espère. Pour votre grenouille? Ça dépend. Pas super bonne mais pas super poche. Ordinaire. Oui, très très ordinaire. Une année de douces remises en question et de prise de décisions qui devraient faire en sorte que 2008 pourrait bien être une très bonne année. Quoi qu'on ne sait jamais avec la vie. Des fois, on a l'impression que tout va à merveille et pafff! on se réveille avec une mauvaise nouvelle ou deux. J'espère donc le meilleur, en prévoyant le pire.
Que se passera-t-il en 2008? Est-ce que les frères Tadros vont revenir à la charge et nous proposer un autre projet, tout d'un coup qu'on embarquerait dans leur trip? Et est-ce que Myriam Bédard quittera son Gourou? Peut-être que Justin Trudeau va finir par la fermer sa grande trappe, quand il n'a rien de mieux à dire qu'à citer feu son père. Et les festivités du 400e de Québec! Bien hâte de voir comment ça va se dérouler, tout ça... Quelles seront les suites de la commission Bouchard-Taylor? Ladygripette sortira-t-elle un album? Et notre environnement? Sera-ce en 2008 que la planète va péter?
Que de questions... Bah, on aura toutes les réponses dans un an jour pour jour, en principe. On y reviendra en temps et lieu.
D'ici là...
Je voudrais souhaiter une bonne année à venir (succès, santé, etc.) à vous, lecteurs de ce blogue, qui êtes quand même passablement nombreux, même si vous vous faites plutôt discrets. Je ne vous en veux pas; je laisse rarement moi-même des commentaires sur les blogues que je visite. Je ne les en apprécie pas moins. Alors joyeuses fêtes à toutes les grenouilles et les crapauds de ce monde et à l'année prochaine!
Avant de partir, pour mieux revenir...
Je suis allée m'acheter une p'tite broue au dépanneur, question de me payer une petite traite (on se fait plaisir comme on peut...), tantôt. En entrant dans le dit commerce, je tiens la porte pour un mec d'à peu près mon âge, qui me suivait, comme maman grenouille m'a appris à le faire. Le gars, qui sentait le fond de tonne, me dit, en faisant référence au caissier en fonction ce soir "prends ton mal en patience, ça lui prend du temps à ce criss de nèg' là". Et moi, d'arrêter carré, de lui lancer mon regard le plus méchant, et de lui répondre; "Mon mari est noir. Avez-vous un problème avec eux?". Et lui de bafouiller n'importe quoi. Et moi d'entrer, en lui claquant la seconde porte dans la face.
Ceux qui connaissent personnellement la grenouille savent que le jour où je me marierai, il neigera des poules aux dents en or. J'ai donc menti à cette homme, sans honte aucune. Tout ce que je sais, c'est qu'il a rebroussé chemin et n'a jamais posé le pied dans le dépanneur. Tant mieux, estie. Ça doit bien faire 4 ou 5 fois que je fais face à ce genre de situation, soit à un criss d'intolérant qui pense que parce que j'ai la peau blanche, que je dois nécessairement être raciste. Quel plaisir ça me procure de fucker avec leur p'tite tête de twit. Et puis, je l'aime bien, moi, J-P, le caissier. Il ne mérite aucunement ce genre de mépris.
Bonne année!
La grenouille



