jeudi 27 décembre 2007

Fin de l'année


Une autre qui s'achève... C'est fou comme le temps passe vite. 2007 fut-elle bonne pour vous? Je l'espère. Pour votre grenouille? Ça dépend. Pas super bonne mais pas super poche. Ordinaire. Oui, très très ordinaire. Une année de douces remises en question et de prise de décisions qui devraient faire en sorte que 2008 pourrait bien être une très bonne année. Quoi qu'on ne sait jamais avec la vie. Des fois, on a l'impression que tout va à merveille et pafff! on se réveille avec une mauvaise nouvelle ou deux. J'espère donc le meilleur, en prévoyant le pire.

Que se passera-t-il en 2008? Est-ce que les frères Tadros vont revenir à la charge et nous proposer un autre projet, tout d'un coup qu'on embarquerait dans leur trip? Et est-ce que Myriam Bédard quittera son Gourou? Peut-être que Justin Trudeau va finir par la fermer sa grande trappe, quand il n'a rien de mieux à dire qu'à citer feu son père. Et les festivités du 400e de Québec! Bien hâte de voir comment ça va se dérouler, tout ça... Quelles seront les suites de la commission Bouchard-Taylor? Ladygripette sortira-t-elle un album? Et notre environnement? Sera-ce en 2008 que la planète va péter?

Que de questions... Bah, on aura toutes les réponses dans un an jour pour jour, en principe. On y reviendra en temps et lieu.

D'ici là...

Je voudrais souhaiter une bonne année à venir (succès, santé, etc.) à vous, lecteurs de ce blogue, qui êtes quand même passablement nombreux, même si vous vous faites plutôt discrets. Je ne vous en veux pas; je laisse rarement moi-même des commentaires sur les blogues que je visite. Je ne les en apprécie pas moins. Alors joyeuses fêtes à toutes les grenouilles et les crapauds de ce monde et à l'année prochaine!

Avant de partir, pour mieux revenir...

Je suis allée m'acheter une p'tite broue au dépanneur, question de me payer une petite traite (on se fait plaisir comme on peut...), tantôt. En entrant dans le dit commerce, je tiens la porte pour un mec d'à peu près mon âge, qui me suivait, comme maman grenouille m'a appris à le faire. Le gars, qui sentait le fond de tonne, me dit, en faisant référence au caissier en fonction ce soir "prends ton mal en patience, ça lui prend du temps à ce criss de nèg' là". Et moi, d'arrêter carré, de lui lancer mon regard le plus méchant, et de lui répondre; "Mon mari est noir. Avez-vous un problème avec eux?". Et lui de bafouiller n'importe quoi. Et moi d'entrer, en lui claquant la seconde porte dans la face.

Ceux qui connaissent personnellement la grenouille savent que le jour où je me marierai, il neigera des poules aux dents en or. J'ai donc menti à cette homme, sans honte aucune. Tout ce que je sais, c'est qu'il a rebroussé chemin et n'a jamais posé le pied dans le dépanneur. Tant mieux, estie. Ça doit bien faire 4 ou 5 fois que je fais face à ce genre de situation, soit à un criss d'intolérant qui pense que parce que j'ai la peau blanche, que je dois nécessairement être raciste. Quel plaisir ça me procure de fucker avec leur p'tite tête de twit. Et puis, je l'aime bien, moi, J-P, le caissier. Il ne mérite aucunement ce genre de mépris.

Bonne année!


La grenouille

vendredi 21 décembre 2007

Bancs de neige à vendre (ou à donner)



Un mec de St-Eustache a mis un banc de neige à vendre sur Ebay. Quelqu'un l'a acheté pour 1025$. L'argent sera remis à l'opération enfant soleil.

AVIS À TOUS CEUX QUI SERAIENT TRISTES D'AVOIR LAISSÉ FILER UNE SI BELLE OCCASION: j'en ai une criss de gang de bancs de neiges à DONNER!!! Venez les chercher, ils vous attendent!

La grenouille

jeudi 20 décembre 2007

Avoir du fun en donnant la vie

Comme on est à l'époque de la sainte nativité... Voici la plus belle naissance que j'ai jamais vue. Ça fait constraste avec les histoires d'horreurs qu'on peut entendre... Elle a tu l'air de triper, la maman?!?!?!



La grenouille

Pour rire :-)

Faisait longtemps que je le cherchais, celui là... Héhé!




Décidément, les écoles de langues savent y faire en matière de pub...



Presqu'aussi dégueu qu'un vidéo d'Evvo :-)



Compris?



La grenouille

mercredi 19 décembre 2007

C'est pas normal!





Ceux qui vivent au Québec savent qu'on s'est fait engloutir dans l'enfer blanc dimanche dernier. 38 centimètres, à Montréal. Là où je vis, je dois, comme la majorité de mes voisins, stationner dans la rue. Y'a pas mal de gens dans le coin; sur toute la rue, des 6 logements à perte de vue. Ça en fait des voitures et peu d'entre nous avons accès à des stationnements dans la ruelle... En temps normal, il est difficile de trouver un endroit pour se stationner dans la rue. Après une tempête, c'est double le trouble. Mais après la dernière tempête? C'est presque impossible parce qu'au moment où je vous écris, trois jours après la fin de la dite tempête, la ville n'a même pas commencé à déneiger et ça devient réellement problématique...

M'avez-vous déjà entendu chiâler sur ce sujet? Non. D'habitude, je vis assez bien avec ce type de situations hivernale. Mais là... Mais là... J'en ai ras le câlisse de pompon! 3 jours plus tard et ni un bord de rue, ni l'autre, ne sont déneigés. Y'a des bancs de neige sur le bord de la rue mais aussi DANS la rue et donc, trouver un endroit pour y insérer nos roues relève quasi du miracle. Et la voie est tellement rapetissée à cause de toute cette neige et des voiture stationnées "comme on peut" que ce n'est qu'une question de temps avant qu'il n'y ait des accrochages.

Mais ce n'est pas comme ça que par chez nous... Non! Je peux vous dire que la rue St-Laurent, sur toute sa putain de longueur, est à peu près dans le même état. Ça m'a pris une heure et quart pour y faire 6 kilomètres, tantôt. Je suis arrivée en retard à mon rendez-vous. Et c'est sans compter les agressifs, les "parkés en double" à deux de large (je vous jure...), et tout le reste. Ah, et j'oubliais presque qu'en revenant, sur Métropolitain, je faisais ma p'tite affaire dans la voie du centre; il y avait des voitures derrière moi et des voitures à ma gauche. À ma droite, un "flat bed" vide mais long en tabarouette, qui décide qu'il s'en vient dans ma voie, peu importe que je m'y trouve déjà ou non. Quand je l'ai vu amorcer sa manoeuvre, j'ai klaxonné, pour lui laisser savoir que j'étais là, pensant que je me trouvais peut être dans son angle mort. Mais non! Il continue! Je peux pas arrêter, y'a du monde qui me suit dans le cul, je peux pas prendre à gauche, y'en a d'autres... J'ai bien dû me tasser un peu à gauche et ralentir parce qu'il me ramassait c'est certain, mais ma marge de manoeuvre était très réduite. Et puis, ça c'est passé tellement vite! Je sais vraiment comment j'ai fait mon compte; je pense sérieusement qu'un ange veillait sur moi parce que ça défie la logique, mais le cave fini a terminé sa manoeuvre sans accrocher ma voiture et sans que je n'accroche celle de quelqu'un d'autre. Fait que j'ai continué mon chemin en remerciant le ciel et en me disant que le gros moron finirait ben par pogner un noeud s'il continue à chauffer d'même. What goes around comes around...

Mais j'ai compris une affaire, aujourd'hui. Le problème, c'est pas la neige. Ce qui n'est pas normal, c'est que c'est d'un ridicule hallucinant de vouloir caser autant de gens dans si peu d'espace, surtout considérant l'immensité du territoire québécois. Quand on est empilés comme ça, les uns sur les autres, à l'ère de la superperformance, on redeviens des animaux qui se battent pour assurer leur survivance. C'est hallucinant de voir les gens agir sur le chemin. HALLUCINANT. Comme si pour plusieurs, toute civilité prenait le bord une fois le moteur en marche. Mais je ne pense pas que les gens sont méchants; ils sont probablement juste exaspérés par ce rythme de vie dans ce milieu surpeuplé. Et ma question, c'est pourquoi se concentre-t-on ainsi dans les grands centres? Une question de coûts et "d'efficacité". Tout simplement. On se fait chier au nom de quoi? Du profit, mesdames et messieurs... Je suis certaine que si on se donnait la peine de calculer les choses autrement et d'y réfléchir, on saurait réorganiser notre façon d'occuper le territoire pour permettre aux gens de mener une vie pas mal plus paisible... Demandez à ceux qui se tapent les ponts tous les jours ce qu'ils en pensent... Et on se demande pourquoi on se tape des burn outs et des cancers! Ça prend pas la tête à Papineau... Vivement le retour à la terre!

La grenouille

mardi 18 décembre 2007

Pire que Charest?



Qu'est-ce qui est pire? Jean Charest comme premier ministre du Québec ou Mike Huckabee comme président des États-Unis? Avouez que sa famille semble assez représentative de la faune républicaine américaine... Il ne leur manque qu'une bible sous un bras et un AK 47 sous l'autre! lol!

Pour le voir en action, félicitant le Canada pour la conservation de son igloo national (non mais!), c'est là, à 8m 40s:




La grenouille

Noël est brun c't'année...!

Ah! Ce sacré Méo!!!

Merci à Evvo pour ce chef d'oeuvre néo-baroque. T'es kitsh et dégueu ou bedon tu l'es pas... !




La grenouille

jeudi 13 décembre 2007

I think we're dead...

J'avais oublié ces vidéos, trouvés sur Youtube il y a un bout. Une chance, je les avais enregistrés parmi mes favoris. Le premier concerne un appel réel passé au 911 par, imaginez donc, un policier américain qui demande de l'aide parce qu'il pense être en train de mourir d'une overdose... de pot! Il s'avère que le mec en question a volé de la mari suite à une descente et l'a rapportée à la maison. Avec son épouse, il décide alors de confectionner des brownies au pot, pour essayer ça... Et y'a des p'tits comiques qui ont repris l'enregistrement de l'appel en question et qui en ont fait un petit film assez pété. Héhé!

Appel au 911:



Fiction dérivée:



Perdre sa job pour du pot... Faut l'faire...

La grenouille

mardi 11 décembre 2007

Précisions concernant Ladygripette!


Bon. Il semble que votre grenouille préférée doive maintenant partager SON web avec une autre gripette et j'ai nommé Ladygripette. Pour ceusses là qui ne la connaissent pas, il s'agit d'une grosse madame de Rivière-du-loup et qui passe ses grandes journées désoeuvrées à chanter du karaoke sur Youtube. Patrick Lagacé en a parlé dans son blog, TVA l'a interviewée et plusieurs centaines de personnes la suivent dans ses péripéties vocales et psychosociales. Elle est parfois accompagnée par son mari Denis, qui fait penser à Papa Lavigueur et à son fils Guyllaume (oui, avec un "y"), qui pourrait être un Hilton illégitime, qui sait?

Pour ceux qui ne la connaîtraient pas, voici quelques clips de la gripette en question. D'abord une entrevue qu'elle a accordé à TVA.



Elle chante même La p'tite grenouille avec son Denis... Stie...



Et le fameux Rap de la famille Poirier...



Enfin, pour entendre Ladygripette péter sa coche et son fiston faire son fantasque, checkez ça...




Pour voir les 261 vidéos de Ladygripette, c'est ici.

Pourquoi est-ce que vot' grenouille vous parle de Ladygripette ce matin? Pour s'assurer que personne n'aille imaginer que nous sommes elle et/ou qu'elle est nous... Genre. Mais faites-moi une p'tite demande spéciale et j'vais p't'être ben vous la chanter! Wriiiiibit!


La grenouille

jeudi 29 novembre 2007

Nos p'tits culs ont faim



Je parlais de pauvreté étudiante dans mon avant dernier billet. Ce matin, dans La Presse, il y a un article d'une tristesse inouïe sur la pauvreté des ÉLÈVES. C'est à brailler, littéralement. Lire le texte ici.

Un extrait: «Dans les écoles de quartiers pauvres, on ne donne pas d'examens à la fin du mois parce que les enfants ont faim.».

Un autre extrait: "Selon Mme Morel, le nombre de popotes roulantes dans les écoles augmente sans cesse, mais ces organismes ne peuvent tout régler. Par exemple, le Chic Resto Pop offre tous les midis des repas chauds à 500 élèves montréalais pour la modique somme de 50 cents. «À la fin du mois, certains enfants n'ont pas d'argent pour payer. Ou seulement un des enfants d'une même famille a les 50 cents. Les autres doivent attendre que ce soit leur journée pour manger», illustre la directrice générale du Chic Resto Pop, Jacinthe Ouellette."

Ben oui, c'est vrai, tout ça. C'est pas dans le tiers monde que ça se passe, mais au Québec. 33% des enfants montréalais vivent dans la pauvreté. Selon les commerciaux de la Fondation Maman Dion, les parents de 200 000 enfants n'ont pas les moyens de leur payer les fournitures scolaires nécessaires en début d'année scolaire.

Est-ce que c'est normal, tout ça? Hein? Par ailleurs on a les moyen de renvoyer Saïd Jazziri chez lui en jet privé pour 100 000$? Moi je dis qu'on aurait dû le crisser sur un radeau sur le St-Laurent et lui donner une bonne poussée! Et on a aussi les moyens de se payer des consultations sans fin sur les accomodements raisonnables! Et une commission d'enquête de 6 millions sur l'effondrement du viaduc de Laval (Johnson étant payé 245$ de l'heure pour la présider! Oui! 245$ de l'heure!!!)! Et de dépenser des milliards pour envoyer nos soldats régler le sort des Afghans! Et quoi encore???

Criss, nos p'tits culs crèvent de faim! Que dirait Mme Elgrably, de l'Institut économique de Montréal, là dessus? Probablement une imbécilité du genre "mais que leurs parents se trouvent une job; y'en a ben plein, l'économie va bien!". Ben oui, et quoi encore?

À quand la campagne de l'Unicef pour sauver les petits Québécois? M'est d'avis que ça s'en vient...

C'est à brailler....

La grenouille